
Chronique chez Zicazic. [...] L’album semble prolonger les obsessions déjà présentes dans son premier opus, le rapport au temps, la nostalgie, les paysages intérieurs, les attentes et les souvenirs. Mais « Tears Of English Town » paraît y ajouter une dimension plus solaire, presque consolatrice, comme si la luxuriance des arrangements venait offrir un baume au cœur dans une époque qui en manque cruellement. [...]
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